Louis-Michel Van Loo

Contexte historique (Partie 1/4) : David sous la Monarchie absolue 1748-1789

Pour débuter le tour d’horizon de la France durant la vie de Jacques Louis David, nous nous intéresserons via le site proposé par l’union du Grand Palais et de la  Réunion des musées nationaux, à la période allant de 1760 à 1780. Le site propose l’étude du portrait en pied de Louis XV (1710-1774) roi de France de Louis-Michel Van Loo (1707-1771) et travers celle-ci, l’étude d’une époque.

L’article se tient en trois parties. La première, intitulée « contexte historique » exprime quelques données sur l’artiste, et surtout, sur ses influences et sur les mœurs de la peinture royale. La deuxième partie appelée « analyse d’image », nous apprend que la représentation des souverains a évolué au cours du siècle, passant du lourd manteau en hermine à un vêtement plus simple qui rapproche le personnage des idées des Lumières. La troisième partie intitulée « interprétation » exprime l’idée d’un homme plus proche du peuple, mais solidement campé à son poste de par sa posture.

 Jacques-Louis David, La douleur d'Andromaque, 1783, huile sur toile, 275x203 cm, Musée du Louvre, Paris.

Jacques-Louis David,
La douleur d’Andromaque, 1783, huile sur toile, 275×203 cm, Musée du Louvre, Paris.

Nous pouvons donc relier cet article avec notre objectif de « résumer » le contexte historique entourant le développement de David. Celui-ci grandit entouré d’une monarchie absolue qui contrôle toute la production artistique, et qui se fait donc largement ressentir dans les compositions de l’artiste. Celui-ci doit se plier au jeu de l’Académie, des Salons, pour plaire à l’opinion publique, et se concentrer sur un genre pictural pour satisfaire ses acheteurs, souvent de la peinture historique ou mythologique.

Pour appuyer ce propos, nous pouvons nous intéresser à l’article sur la peinture baroque proposé par le site Apparences. Celui-ci se concentre sur la peinture Baroque au service de l’absolutisme. Après une brève introduction, le reste de l’article s’articule autour de quatre monographies d’artistes : Simon Vouet, Charles le Brun, George de la Tour, Louis le Nain. Chaque œuvre présentée est suivie d’une description la recadrant dans le thème de l’absolutisme. Les sujets sont mythologiques, allégoriques, bibliques ou historiques, seuls genres apprécié de la cour.

Au début du travail de David, les arts sont donc tournés autour d’un seul thème : servir la monarchie. Et David saura très bien se plier à cette règle, jusqu’aux événements de 1789.

C.C.